j'ai mis des photos en lignes à l'adresse suivante (parce que c'est bcp plus pratique) :
http://clement-tx.spaces.live.com/
A plus tard les amis
Après plusieurs mois passés à Austin, et un peu partout à travers le Texas, c'est le 28 décembre au petit matin que je me suis envolé pr New York, l'antithèse supposée du Texas, avec ses transports en commun, ses piétons, ses libéraux, etc etc.
Pour tout dire, nombreux sont les Texans et de façon plus générales les gens du Sud pure laine qui ne sont jamais allé à New York et considèrent cette ville avec suspicion et pour les plus conservateurs d'entre eux, comme le poste avancé en territoire américain de la décadence de la civilisation occidentale (quant à l'Europe n'en parlons pas!). Ainsi, pendant les quelques semaines au cours desquelles les précheurs évangélistes fleurissaient sur le campus de l'Université du Texas, on pouvait entendre des gens bizarres avec des bibles par dessus les bras brailler d'obscures théories, affirmant sans rigoler que le 11 septembre, plus qu'un attentat terroriste (ou qu'une conspiration militaro-gouvernementale), était avant tout une intervention divine venant sanctionner le comportement moralement condamnable des New Yorkais.
Et bien qu'Austin, à l'échelle texanne, soit considérée par beaucoup comme la capitale locale du vice, c'est dans un univers bien différent que je me suis retrouvé dès mon aterrissage à Newark, New Jersey, à quelques dizaines de km de Manhattan où j'allais retrouver mon ami Ismail Abu Aref, Izzy Boy comme on l'appelle.

New York la nuit avec le Chrysler Buiding à l'horizon
Izzy et moi avons découvert cette ville pleine de charme et de monde. De Brooklyn à Manathan sans négliger les banlieues industrielles du New Jersey, lieu de prédilection des mes héros fictionnels préférés. Vous pouvez donc trouver un album photos de nos déambulations dans cette ville passionante.
Les rencontres furent multiples et, au-delà du gigantisme de la ville (qui est vraiment hallucinant), c'est bien sa diversité hallucinante qui en fait tout l'intérêt: du badboy du Bronx, aux touristes sionnistes hardcore en passant par la barman dure à cuire, nos conversations furent animées et éclectiques comme le furent nos boissons, dont ma tête et mon humeur longtemps portèrent les stigmates.




Donc à mon extrème droite, se trouve Rick Perry, Texan depuis 5 générations (ce qui est peu en Aveyron mais beaucoup par ici), fils de rancher du West-Texas, après avoir passé quelques années ds l'US Air Force, il s'est dit que pr mieux coller ac tous les défauts que l'on attribue généralement aux gens de son milieu (Ouest-Texas lié à l'agrobusiness et à l'armée) il était temps pr lui se lancer en politique, ac l'appui des Bush. Nommé gouverneur du Texas suite à la démission de GW (parti pr un obscur stage de marionettisme a Washington DC), il s'est depuis 6 ans illustré ds l'art de passer des lois conservatrices a souhait : moins d'impôt pr les riches, plus de fusils à la frontière, moins de pilules du lendemain, plus de contraintes administratives pr avorter. Cet homme est particulier, mais s'il est vrai qu'il oblige les texannes à avorter ds les caves, nul se saurait nier le charme américain de son sourire si bright.